Nicaragua

Il existe bien des raisons de partir au Nicaragua. Les villes sont authentiques et multicolores, les habitants sont accueillants et la mer est belle : une destination idéale de voyage

 

Le Nicaragua et gâté par la nature et la culture, c’est un pays où le voyageur se perd sans peur. La vie ici est étonnement joyeuse et ça fait un bien fou. Le voyage au Nicaragua ne demande pas beaucoup d’organisation, tout est facile. On saute de taxi en bus et de bateaux en vélo. 

Hola, mi nombre es Christine, soy francesa, ¡feliz de conocerte!

 

Ce qui marque le plus le voyageur au Nicaragua, c’est l’authenticité 

Pour se rendre à la playa blanca, il suffit de prendre le bus local depuis San Juan del Sur. On descend quelque part et on se retrouve sans effort sur une plage déserte, immaculée. Un peu plus loin, il se trouve un bar ficelé de planches où on se rafraîchit d’un jus de fruit ou d’une bière et rien n’est plus simple que d’être là. Autour de soi, des surfeurs du monde entier, des locaux décontractés. Pour rentrer on demande, et il y a toujours une place dans une voiture qui revient « à la ville ». On se croirait un peu dans une autre dimension, loin des tickets d’entrée, des péages et des beautés du monde tarifées.

On se dit que ça ne va pas durer, mais c’est mal connaître le Nicaragua

Ce n’est pas plus compliqué d’aller à Ometepe. Il faut certes partager un taxi, attendre le bateau et partir à la recherche d’un endroit où dormir mais non, ce n’est toujours pas difficile. Les locaux vous indiquent la direction, il faut attraper un bus bondé mais le chauffeur vous arrêtera là où il faut.
Au bout du chemin, il y a un hostel de famille, sur le lac et on a l’impression bizarre de rentrer chez soi.

Si on avait tout préparé à l’avance, on aurait planifié deux jours ici, mais au Nicaragua, le mot d’ordre c’est de rester là où on est bien

Il y a finalement beaucoup de choses à faire. Le tour des deux volcans en vélo, du canoë jusqu’à l’île des singes, trempette dans les sources naturelles, un trek dans la jungle… Et une semaine plus tard, on est toujours là.

Il faut repartir vers d’autres aventures mais ce n’est pas triste, le Nicaragua n’a pas de place pour la nostalgie

A Léon, les locaux boivent du rhum à gogo et dansent le reggaeton dans des bars improbables. La fête dure toute la nuit et on suit le mouvement. Ca aussi c’est simple. Inutile de s’apprêter ou de se poser des questions. On rentrera quand on voudra. De toute façon, c’est le pays le plus sûr d’Amérique du Sud, les gens sont généralement bienveillants.

Le Nicaragua offre fête, plage et repos, mais la culture n’est pas en reste

León est passionnante. L’architecture est haute en couleurs et en histoire. La ville est comme elle est : des ruines ici, une maison rouge ici, un bâtiment bleu là. Elle donne l’impression que personne ne s’occupe d’elle et qu’elle n’a besoin de personne pour être belle. Les rues sont tordues, les trottoirs inexistants mais les bus s’y faufilent en rugissant et tout fonctionne.
 

Le Nicaragua est le meilleur pays du monde pour reprendre son souffle, ne penser à rien de plus compliqué qu’une plage douce, d’une rue bigarrée

Dans ce pays on trouvera toujours quoi faire le lendemain. Il y a de la place pour le temps, pour le lever du jour silencieux et des nuits bruyantes et joyeuses. Alors, surtout ne planifiez rien ici, le pays s’occupe de tout, la mer sera là pour vous accueillir, les locaux aussi et avec le sourire.
 

Gracias Nicaragua, adiós, hasta pronto!  

Nicaragua

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Et si on visitait le Guatemala ?

Au Guatemala, tout est en technicolor : les habits traditionnels, les eaux turquoises, le ciel cobalt, la forêt émeraude et l’aube fushia… Ce pays est fait pour les poètes et les artistes, et les aventuriers.