Île Maurice

Bonzour Maurice !

Maurice, une destination de carte postale ?

L’île Maurice fait partie de ces destinations qu’on appelle « de rêve ». On imagine plage de sable blanc et cocotiers, mer turquoise.
Tout cela est vrai : la mer est cristalline, le ciel azur et les palmiers se balancent gentiment sous la brise. Mais ces ingrédients à eux tout seuls sont-ils suffisant pour faire réussir la recette ?
Selon moi, non. L’île Maurice est si j’ose la comparaison, une belle femme qui se contente d’être belle. Pas de conversation, de caractère, d’impétuosité. Si l’on s’en contente, ce sera ainsi. Mais ce serait dommage. 
Une fois les plage arpentées, irradié de soleil, le rhum goûté et les mines frites avalées, il faut pour vraiment apprécier cette destination, partir à a découverte du quotidien des mauriciens. Et pour cela il faut y rester « longtemps ». Plus qu’une lune de miel, plus qu’une semaine de bronzette-croisière.

Un métissage exceptionnel qui rend Maurice unique

Le marché indien de Goodland est grouillant, débordant de saris à paillettes aux couleurs criardes, celui de Port Louis regorge d’artisanat local et de légumes fatigués par la chaleur. 
La particularité de cette île, ce qui la rend vraiment attachante tient en sa diversité culturelle. Découverte par les arabes au 10ème siècle, elle va accueillir tour à tour des portugais, des hollandais, des français, des anglais… jusqu’en 1992, date à laquelle cette île devient indépendante. 
Les habitants de Maurice sont indiens, européens, chinois… On y parle le créole mauricien bien sûr mais aussi le Tamoul, l’hindi, le Hurdu, l’anglais, le français et bien d’autres langues encore.
En bref, ici tout se mélange : les styles, les traditions, les religions, la gastronomie…

Faire du tourisme, oui mais à petites doses

Cette île est si petite qu’il est possible d’en faire le tour en une journée. L’intérieur du pays abrite quelques volcans inactifs et une jolie forêt tropicale, de beaux panoramas sur la mer le long des chemins. 

Le jardin de Chamarel et ses collines des 7 couleurs risque d’être décevant pour les baroudeurs, mais le jardin de pamplemousses (Jardin botanique Sir Seewoosagur Ramgoolam) est un parc qui mérite le détour. On  peut y découvrir les arbres qui saignent, les nénuphars géants, les vacoas toutes racines dehors, toutes les essences possibles ! Le ton est donné dès que l’on franchi le magnifique portail en fer forgé blanc croulant sous les bougainvillées exubérantes.

La visite du Château de Labourdonnais, tout en luxe et raffinement baigne dans un calme voluptueux. On sent ici la gaité des grandes familles venues d’Europe. On y goûte le rhum dans un restaurant raffiné, on se promène dans les vergers et on identifie les ingrédients de la recette du bonheur absolu : une belle maison, loin du bruit, entourée d’arbres, ouverte sur l’extérieur, baignée de lumière. De la simplicité et de l’élégance, des enfants , de l’affection, de l’espace. 

Sortir des chemins touristiques à Maurice, c'est facile !

Pour aimer Maurice, il faut choisir des plages populaires où déguster son bol renversé tout droit sorti d’une cahute, du glaçon râpé au vendeur ambulant à vélodes mangues parfumées. Regarder les enfants jouer sur la plage, grimper aux tamaris, s’épuiser à des jeux de raquettes ou à barboter dans l’eau. L’aventure est davantage dans le spectacle des familles qui se réunissent le dimanche sur la plage. Ils entonnent en chœur des chants religieux, jouent de la guitare, joyeux et fraternels. L’aventure ici, c’est se déplacer en transport en commun, dans des bus déglingués. C’est se perdre un peu, se faire prendre en stop par un pick-up fatigué, s’arrêter sur la route pour boire du jus de canne à sucre à même la tige, juste en allant couper un « chaume » au bord du champ. Le plaisir de déguster une noix de coco ouverte d’une main experte armée d’un énorme couteau. La manger sans cuillère, avec un bout d’écorce taillée. L’île Maurice doit se découvrir dans le cœur des villages peu fréquentés par les touristes. On s’arrête alors dans un magasin plein à craquer, achalandé jusqu’au plafond, pour acheter un paquet de mouchoir et on y reste pour quelques heures à papoter avec les mauriciens. Il faut acheter son vindaye dans une baraque et fuir les restaurants luxueux aux décors artificiels.

Maurice Happy, Maurice à pied !

Mais surtout, à Maurice, il faut marcher sur les chemins, le long des plages, faire maints détours. Et quand la fatigue vient, il suffit de lever le pouce et se faire prendre en stop par n’importe quelle voiture et rentrer boire un dernier mélange délicieusement teinté de rhum et se coucher sous le ventilateur, dormir du sommeil du juste et se réveiller à l’aube, avec le soleil… et recommencer.

Le plus bel endroit de Maurice est ici !

Bien sûr, ici les hôtels sont légions. Pourtant, trouver un bel endroit où rester n’est pas si facile à trouver que ça.
Pas trop près, pas trop loin de la plage, pas trop près mais pas trop loin de la ville. Un endroit mauricien, pour de vrai. Une chambre fraîche et douce, un bon café le matin et des gens qui vous accueillent comme un ami… 
Mon pied à terre préféré ici, je dis préféré mais en fait, je n’en changerai pour rien au monde.
Il se trouve à trou aux biches et se nomme Elysées Résidence. 
Vous serez accueilli par Virginie, tellement pro et tellement sympa qu’il est difficile de partir sans la serrer chaleureusement dans vos bras! 

Si je n’ai pas pour habitude de faire de la pub pour les hôtels, je fais exception car j’y ai passé de si bons moments que je ne peux que partager l’info. 

Elysée Résidence, Père Laval Road, Trou aux Biches
Téléphone : +230 265 54 95

 

Salam, mersi bokou !

Île Maurice, Best Of

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